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2026-03-08 10:42

Shadow libraries cours

  • en_avant
  • Bib de l'ombre :

    illégale numérisation

    De quoi parle t'on quand on parle de bibliothèque de l'ombre ?
    De la diffusion de livres et d'articles numérisées dans des fichiers...
    . puis distribués illégalement :
    ( gratuitement, sans rétribuer leurs auteurs.autrices et maisons d'édition )
    , via des sites web proposant différents filtres / moteurs de recherche / interfaces
    metant en avant ces fichiers ainsi accessibles au téléchargement.

    C/ L'"ombre" qu'on attribue à ces bibliothèques numériques vise souvent à souligner leur rôle malfaisant==obscure : le fait d'activités illicites qui s'y déroule
    ... plutôt que leur contenus à proprmeent parlé
    ... on parle rarement de bibliothèque de l'ombre pour parler d'ouvrages magiques capables d'anéantissment ou d'ensorcelment

    Pour celleux qui tiennent ces espaces de partage de livres numérique les motivations divergent :
    certains.certaines se considèrent comme bibliothécaires
    et montent ces sites web pour le prestige et l'argent, d'autres pour faire vivre la culture, la rendre accessible

    Marcel_Mars co-fondateur de la Memory of the World MoW
    se considère comme un bibliothécaire,
    la démarche curatoriale s'inscrit dans ce sens,
    faire vivre les œuvres, selon un certain goût, choix

    everyone is a libra
    Why and How to Become an Amateur Librarian by Marcell_Mars Manar_Zarroug and Tomislav_Medak, available at https://www.memoryoftheworld.org/blog/2014/10/28/why_and_how_to_become_an_amateur_librarian/

    Cité par Monoskop
    issu de la thèse de Simon_Browne
    sur les bibliothèques "bootleg" == "pirates"
    FROM: https://project.xpub.nl/the-bootleg-library/pdf/thesis.pdf#page12
    The bootleg library Simon_Browne

    Sur le blog de MoW Marcel_Mars qui nous dit donc que

    Librarians know how to catalog the world. A public library is:

    • free access to books for every member of society
    • library catalog
    • librarian

    With books ready to be shared, meticulously cataloged, everyone is a librarian.
    When everyone is librarian, library is everywhere.

    So, how to become a librarian of a public library? Take care of our public library. Take care of our books. Take care of our catalogs. Use..
    ..Library Genesis, Aaaaarg.org, Monoskop, UbuWeb and Memory of the world to make a collection of books you like.

    Il cite Library Genesis ou Libgen fondé en Russie dans 2000
    Principalement autour de la litterature Russe de recherche
    rendant accessibles des ouvrages articles prétégés derière un Paywall
    (péage numérique payant)
    notament du fond ScienceDirect d'Elsevier
    en 2011 le projet intègre près d'un demi-million de livres anglophones
    et, toujours selon Wikipedia le site aurait distribué 200 millions de livres en 2017
    ( téléchargés dans la monde )

    Plusieurs Mirrors existent

    multi libgenmirror

    ( des mirroires du site d'origine )
    ( si une sauvegarde tombe on peut accéder à sa sauvegarde )
    ( certaines sont partielles, d'autres des copies à l'identitque )


    multi libgen
    multi libgen
    multi libgen book
    multi libgen detail
    multi libgen





    On va le voir petit à petit
    ces entreprises de collection numérique illégales...


    multi libgenmirror
    multi libgenmirror
    multi libgenmirror
    multi libgenmirror
    multi distribued
    multi hydre

    s'adaptent, proposent des services de transport de l'information autres que celui du web
    un web sécurisant les sources avec Tor
    mais aussi du transport/partage de fichiers via des réseaux paire à paire ou distribués / décentraliés, plus difficile à fermer
    ... sur une stratégie de l'hydre




    L'empleur/la quantité de livres ainsi distribués varie d'une bibliothèque à l'autre.

    Z-library qui est aujourd'hui la +plus connue


    multi time5
    multi ZBLIB
    multi ZBLIB
    multi ZBLIB_local

    Wiki : au 1er octobre 2022 déclare posséder plus de

    11_291325
    == plus de
    Onze millions deux cent
    quatre-vingt-onze
    mille
    trois cent vingt-cinq
    livres

    /et/

    84_837643
    == plus de
    Quatre-vingt-quatre millions
    huit cent trente-sept
    mille
    six cent quarante-trois
    articles

    ( . . . )
    Aussi Les proccés se succèdent,
    en 2015 une association de protection des auteurs et de leurs droits ont tenté de fermer le site en Angletterre
    puis en 2015 toujours Elsevier tente également de faire sauter le site

    • bookfi.org
    • Bookfi.org,
    • booksc.org et
    • b-ok.org
      seront fermés entre 2015 et 2017
      c'est pas ces URL qu'on accédait au site
      Le site sera également bloqué en Inde

    en 2022 suite à une forte présence sur Tiktok via un Hashtag
    la Authors_Guild menace Tiktok qui filtera les contenu (censurés/modérés)

    Suite à ces attaques répétées
    une nouvelle bibliothèque voit le jour / prend le relais
    sous le pseudonyme d'Anna
    ... issu du projet
    Pirate_Library_Mirror
    http://pilimi.organisation

    Anna_archive annonce en 2022 ouvrir suite à la fermeture de Z_Library
    Propose un meta-moteur de recherche permettant de trouver des livres issus de LibGen et Z_Library le tout en produisant des copies sur des serveurs partenaires mais aussi en P2P en Torrent mais aussi sur IPFS (des architectures décentralisées)


    multi anna
    multi anna
    multi anna
    multi anna time6

    Pour trouver les URL en ligne
    https://open-slum.org/
    https://shadowlibraries.neocities.org/

    Elle a ensuite été très productive en matière de logiciels
    mais aussi de textes/articles de blogs
    S'est fait remarqué pour avoir siffoné la base de données d'ISBN de WorldCat

    multi ISBNs time10
    multi BIB_ANNA_ISBN
    multi dncorpus post

    https://annas-archive.gd/datasets
    https://annas-archive.gd/isbn-visualization

    multi tor time5
    multi tor
    multi tor
    multi tor
    multi tor
    multi tor
    multi tor
    multi tor
    multi tormixnet
    multi nym resum

    Daniel_Boctor ALL Onion Services Vulnerable, and Tor can't patch it, 28/02/2026
    https://nym.com/mixnet
    David_Chaum Cmixx

    Modalités de réseaux défensifs contre les attaques et surveillances visant à identifier une connexion (et donc personne) sur le réseau, via son adresse IP ou autres méta-datas.

    multi NYM_vs_Tor
    multi NYM_vs_Tor
    multi NYM_vs_Tor
    multi NYM_vs_Tor
    multi NYM_vs_Tor








    Numériser

    : Numérisés : càd, que le contenu des pages est converti en un ensemble d'éléments
    Les lettres et espaces en simples coordonnées vectorielles
    , en points, formant les mots et espaces entre eux ((Marie, def)) ((img)),
    ... des creux et des pleins, agencés pour reconstituer le contenu du livre d'origine.

    Ces données agencées sont ensuite enregistrées sous la forme de fichiers :
    ebook/epub ou pdf qui encapsulent le contenu facile à échanger sur les réseaux.

    On parle de conversion OCR ( Reconnaissance_optique_de_caractères )
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Reconnaissance_optique_de_caractères
    https://www.diybookscanner.org/archivist/
    https://dncorpus.loc/a/bibliotheques/Bibliothèques_pirates/bibliothèques_libres/Anna_techniques/ocr_numérisation

    multi local time5
    multi local
    multi scanner
    multi vecto
    multi vecto

    R/
    Numériser, càd, qu'on réduit la taille du livre
    ... en ne gardant du support d'origine (souvent "papier")...
    ... que le contenu textuel, sous une forme simplifiée
    sont conservés
    - les sauts de ligne
    - mais aussi les images
    - la mise en forme du texte
    - les notes de bas de page
    - les tables des matières

    On diminue ainsi la définition du livre
    ( définition au sens de quantité de points contenus sur une surface )
    C/ on essentialise l'objet livre, ce qui fait d'un livre un livre ( son onthologie )
    ... qu'on réduit à un "état liquide" le contenu..
    ... qui s'adaptera à la taille/aux dimensions du support==écran.
    ... On obtient un élément "livre" unifié qui, comme le web, induit d'autres rapports de production et de diffusion des contenus.

    bib_img__356
    Collectif,
    L'assassinat des livres
    Éd. Éd. L'Échappée (2020)
    /book/356

    IA / Num du monde intéret/motivation computaionnelle

    Mais le livre numérique a comme gros avantage de pouvoir être traité comme donnée
    selecionné, digéré
    d'où la massive IAbsorbtion de données de la part des IA
    qui ont profité des grandes entreprises de numérisations
    lancées massivement par google
    mais c'est les bases de données pirates /SHLibs...
    qui ont massivement servi/servent à l'apprentissage et perfectionnement
    de la mise en cache computationel de savoir que les "IA" nous reservent
    Comme le dit très bien
    Marie_Lechner
    REF: Importante
    approfondie sur la question des BIB de l'ombre 2025 Marie_Lechner :
    https://p-node.org/broadcasts/salondeseditionssauvages
    le livre numérique est un "concentré d'intelligence"
    une ressource très vite vital pour ces logiciels de prédiction langagière
    qui ont besoin de propos construits
    autrement agencés produits_pensés que sur le Web
    qui a été le premier terrain de jeu/apprentissage

    DARKcloud

    bib_img__309
    [[qui:Guillaume_Pitron & Bianca_Jacobsohn]],
    The Dark Cloud
    Éd. Scribe Publications (2023)
    /book/356

    24/7 access fulltime

    Souvent ces serveurs sont maintenus éveillés par des entreprises de stockage installées aux périphéries de nos urbnaités/villes
    , puis de plus en plus en leur cœur, suivant les nervures d'une architecture réseautique mondialisée , formant des hubs, des nœuds de convergences stratégique (tel Marseille).

    bib_img__1
    Jonathan_Crary,
    24/7: Le capitalisme à l'assaut du sommeil
    Éd. La Découverte (2016)
    /book/356

    bib_img__276
    Fanny_Lopez,
    À Bout de flux
    Éd. DIVERGENCES (2023)
    /book/356


    multi sat_calble time4
    multi sat_calble
    multi microsoft
    multi microsoft

    https://www.submarinecablemap.com/


    multi med gw subservers time5
    multi med gw subservers time5
    ↳ Stéphane Degoutin and Gwenola Wagon (d-w.fr), plate from the Atlas of the Cloud (72 sheets, 48 x 35 cm, color, 2021). d-w.fr/en/projects/atlas.
    ↳ Stéphane Degoutin and Gwenola Wagon (d-w.fr), plate from the Atlas of the Cloud (72 sheets, 48 x 35 cm, color, 2021). d-w.fr/en/projects/atlas.

    Des data-centers qui sont de vraies usines énergivores, autonomes en cas de panne, surveillées par de nombreux capteurs thermiques et d'humidité, aseptisés, détestant eux-aussi tout liquide/humidité et organismes vivants ((img gw serveurs)).

    L'énergie consommée en permanence répond à une des promesses d'Internet :
    sa connectivité ininterrompue, 24/7 ((img book)).
    Une promesse d'infini quasi intenable dans un monde aux ressources finies. L'accessibilité permanente repose sur une large agentivité d'acteurs, humains/machines, et requière au préalable l'extraction de nombreuses ressources minières, métaux rares et ressources combustibles
    un accaparement géopolitique extractiviste.

    Le livre analogique abat des ressources naturelles, mais, en soi, une fois produit, le support livre peut résister au temps (s'il est bien conservé dans la collection de nos bibliothèques), on se l'échange de main à la main, de bouche à oreille, sur le conseil d'un.une bibliothéquère. On peut l'acheter, où l'aquérir illégalement, en quelques clics sur une bibliothèque de l'ombre, un serveur. Les couts sont diférents.

    conversion analogique -> numérique ( résumé )

    O/ Cette conversion du papier analogique au support numérique pose divers problèmes
    ( quant à savoir ce qu'est un livre et un contenu , comment le diffuser)
    /mais/ aussi d'autres soucis dûs aux dépendances propres aux technologies numériques, d'autres externalités négatives que le livre papier.

    En réduisant la définition des objets en bits stockés sur des serveurs l'information numérisée est bien plus "légère" et peut ainsi passer dans les tuyaux du réseau.
    On peut par EX: tenir dans notre poche une bibliothèque universitaire entière ( l'unité livre étant réduite à son contenu et un point d'entrée (index) numérique ).

    ==> des effets à priori positifs pour l’environnement.

    NO CLOUD + DNS / URLS

    Or, Il n'y a pas en soi de "cloud", de nuage
    Et une large anthropologie techno-critique s'est employée à le démystifier cette image..
    .. faisant sortir l'infrastructure réseau/Internet du champ du réel objectifiable, cernable et criticable, matériellement inscrit sur le territoire : bien réel et conséquent.
    Or On a tôt fait de le penser/ressentir comme une chose étant là,
    , comme naturelle, allant de soi,
    , sans extrémité, sans dehors..
    ... car nous baignons à l’intérieur de cette technologie qui nous traverse.

    Slogan there is no cloud—Technology


    multi nocloud time5
    multi nocloud
    multi nocloud
    multi nocloud
    multi dns

    Un slogan politique résume la supercherie de ce terme évanescent ((img)) :
    "il n'y a pas de cloud, c'est juste l'ordinateur/le serveur d'un autre personne".
    Le contenu est bien localisé quelque part ( aux extréimités du réseau sur la terre ferme )
    , dans un lointain auquel on accède via des URL, des adresses mnémotechniques pour les humains, qui, via un DNS, redirigent nos requêtes vers le serveur identifiés grâce à son adresse numérique unique :
    son adresse IP
    Shadow libraries cours

    Self-cloud / Alt-web / CopyWar

    RE Thereis_no_cloud -- coûts /VS/ dream

    Quand on parle du cloud, on veut évoquer un lointain que tous les humains pourraient voir depuis la terre, accessibles à toustes, et que les regards reliraient. Le nuage n'est pas neutre, il a sa propre part d'ombre, ses propres externalités négatives.

    Self_host + RASP

    On peut sinon réver d'un cloud maison, homebrew, auto-hébergé sur des Raspbberypi par exemple, des micro-ordinateurs sans écran ( headless ) sur lesquels on se connecte via SSH
    à un terminal pour installer tout type d'aplications web et autres
    Le système Linux y est recommandé, ici aussi, comme sur des milliers de serveurs, il reste le system le plus rapide et sûr graçe à sa philophie ouverte et de KISS ( Keep it Simple )

    multi rasp time4s
    multi rasp
    multi rasp_my

    Jardins numériques

    On pourrait aussi réver des "Jardins numériques" ((img)), espaces de germination de nos carnets de recherche, ouverts en lecture au reste du web plutôt que gardés secrets tout le long du processus de création/doute :
    à une reprise de nos espaces de publication que nous gérerions nous-même, prenant à notre propre charge les externalités d'un cloud tenu dans nos mains ;
    ; un cloud relocalisé, produit par et pour nous-même, bibliothèques ouvertes de nos recherches en "open access".

    Depuis ma raspberrypi4 vous pouvez accéder à ma bibliothèque de l'ombre,
    https://bib.vincent-bonnefille.fr/
    http://u3kfftpqmmrqpslbye2rcwy2doxasqly2sjirxdggslkbth6jmdqh7yd.onion/

    à mon carnet de recherche et futur thèse,
    https://dn.vincent-bonnefille.fr/
    /mais/ aussi à un service de streaming,
    un cloud décentralisé de stockage de données/calandriers/contacts
    Bitwarden Syncthing et Nextcloud . . .

    multi rasapps
    multi rasapps
    mutli syncthing_nextcloud_servers_featured time4
    multi rasapps
    multi rasapps
    multi rasapps

    Yunhost est aussi une très bonne solutions
    yunohost

    La plupart sont opensource et de résistantes alternatives aux solutions enfermantes des GAFAM
    Je m'éloigne un peu des bibliohtèques de l'ombre
    on peut donc installer des logiciels de plus en plus soffistiqués avec le temps :

    Ici Calibre un logiciel de Bureau avec une version Web facile à installer pour gérer vos collections / bibliographies
    https://bib.vincent-bonnefille.fr/
    https://bib.vincent-bonnefille.fr/simpleshelf/3

    Simon_Browne Bootleg Library
    everyone is a libra
    Why and How to Become an Amateur Librarian by Marcell_Mars Manar_Zarroug and Tomislav_Medak, available at https://www.memoryoftheworld.org/blog/2014/10/28/why_and_how_to_become_an_amateur_librarian/

    FROM:
    https://project.xpub.nl/the-bootleg-library
    https://project.xpub.nl/the-bootleg-library/pdf/thesis.pdf#page12

    multi bootleglibrary time7
    multi Simon_Browne
    multi Simon_Browne
    multi Simon_Browne
    lti Simon_Browne ip

    multi pirateboxe time3
    multi pirateboxe
    multi pirateboxe
    multi pirateboxe

    multi deaddrop time3
    multi deaddrop
    multi deaddrop
    multi deaddrop
    multi deaddrop
    multi deaddrop
    multi deaddrop

    Il rennoue en fait avec une large tradition encore vivace de détournement et contrefaçons plus ou moins artisanales que Nicolas_Maigret avait merveilleusement mis en lumière et catalogué dans https://thepiratebook.net/

    multi piratecinema
    multi piratecinema
    multi piratecinema

    Autres projets amix sur RaspberryPi ; PiNODE
    https://p-node.org/documentation/pibox/pibox_antenna

    REF: Importante
    approfondie sur la question des BIB de l'ombre 2025 Marie_Lechner :
    https://p-node.org/broadcasts/salondeseditionssauvages
















    Décentralised Web + AAron_Swartz

    Un autre web est possible, moins centralisé grâce aux serveurs con.fédérés ( fedivers ) et aux flux RSS, eux inventés (entre autres) par Aaron_Swartz , égérie militante des années 2000, prônant le maintient d'un web libre, autogéré, décentraliste.


    multi rss_activepub time4
    multi rss_activepub time4

    fedivers


    multi mpv time5
    multi rss_activepub__rss_feed
    multi rss_reader_freshrss.png
    multi mpv
    multi mpv
    https://openlibrary.org/works/OL16799525W/Guerilla_Open_Access_Manifesto?edition=ia%3AGuerillaOpenAccessManifesto

    bib_img__51
    Aaron_Swartz,
    Guerilla Open Access Manifesto
    Éd. Aaron Swartz (2011)
    /book/356

    https://openlibrary.org/works/OL16799525W/Guerilla_Open_Access_Manifesto?edition=ia%3AGuerillaOpenAccessManifesto

    https://www.memoryoftheworld.org/blog/2015/05/27/repertorium_printing_out_the_internet/
    https://jstorpirateheadquarters.memoryoftheworld.org/


    multi mpv time3
    multi mpv time3
    multi mpv time3
    multi mpv time3
    multi mpv time3
    multi mpv time3
    multi mpv time3
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    multi mpv time3
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    multi mpv time3
    multi mpv time3

    Il a malheureusement mis fin a ses jours après avoir été condamné pour avoir détourné des tera-octets de données numériques, injustement retenues selon lui derière des paywall , limitant la libre circulation de connaissances humainement produites, fruit de la recherche d'universitaire et chercheureuses.

    AAronSwartz + ouverture def. SL ( suite )

    Se connectant directement au serveur physique de son université, Aaron_Swartz exfiltrait les ouvrages/articles numériquement retenus derière les paywall. Les universités s'abonnent de fait à de nombreux bouquets d'abonnement (pour accéder aux ressoruces dont l'acces est rendu payant) pour que les étudiants.étudiantes y accèdent et nourrissent leur recherche/propos.

    Paywall :
    faire payer l'accès
    Un paywall désigne des murs payants qui limitent l'accès des données (ici des articles, pour grand nombre aillant basculé dans le domaine public).
    Des murs limitant l'accès au savoir cloisoné artificiellement/logiciellement
    rarifiant un accès rendu tarifiable et apropriable par ces hubs/plateformes ...
    ... le tout à l'encontre la libre circulation du savoir et, avec elle, d'un certain idéal du web comme transmetteur démocratique du savoir accessible par toustes
    ( y compris pour les populations défavorisées ou colossalement spoliées du Sud_global ).

    multi paywall time4
    multi paywall time4
    multi paywall time4

    Wikileaks -- criminal sharing

    Leaks hubs ( HS )

    Plus largement, ces espaces de mise à disposition d'information, répondent à l'idéal absolutiste d'Internet qui peut être une encyclopédie géante, retrouvant tous les savoirs d'hier et qu'une actualité de l'art redéfinie, elle peut aussi aller plus loin dans l'archivistique du présent, rendre compte/révéler comment le monde lui-même fonctionne.

    Quand Wikileaks ou Snowden puis les Offshores_leaks et plus récement les Epstein_Files, donnent accès à des données illégalement aquises et diffusées, les sources à l'origine de ces exfiltrations, des hommes et femmes (et autres), transgressent les autorisations (et droits) de diffusion de ces données. En rendant ces ressources accessibles au plus grand nombre, ielles trahissent souvent une promesse initiale que ces informations resteront hors de la sphère publique (censées rester privées/secrètes par les entrerpises qui les ont initialement produites, au sein d'architectures du secret, tributaire de ce secret pour prospérer/exister en dehors de la critique publique). La transgression des lanceurs.euses d'alerte opère car ces agent.es ont saisi l'importance que ces données "sortent au grand jour", soient soumises à la critique collective, redevenant un bien commun. Transparentistes ielles permettent d'accéder et de comprendre des agissements criminels.

    Nous faisons ici "glisser" la notion de la "bibliothèque de l'ombre" vers une autre acception : celle d'une librairie (library) de documents relatant des faits histoiriques. Via des échanges mails et slides de présentation, on peut comprendre, par ces traces numériques, le langage devient programatique produisant des effets executifs : donnant des ordres et contre-ordres en vue de créer des effets divers. C'est du code politique, qui fera financer certains programmes, autorisera des activités transgressant le droit/la justice (légitime, aquise de droit), l'outrepassent, en toute impunité que le secret permet.
    R/ Cette acception élargie de "bibliothèque" au sens logiciel (library) renvoit plus à la nature des documents produits en secret et à leur diffusion échappant à son cadre légal d'origine.

    Backlash

    Les moyens, l'illégalité est discutable et les pouvoirs politiques privés-publics ont opéré un fort backlash contre les initiatives radicalement libristes, ici à l'encontre d'un militant reconnu, plus tard à l'encore d'une bibliothèque de l'ombre tel Wikileaks.

    Aujourd'hui, la guerre est toujours menée contre les bibliothèques de savoir qui mettent à disposition des livres numériques "piratés" ((add def Marie)) car rendus accessibles gratuitement sans l'accord de leurs propriétaires productifs, nécessiteux certes de retours sur investissement, celui des auteurs et autrices, des designers et graphistes, des chaînes de distribution et toutes les librairies qui font vivre et rendent accessible ces objets de culture, réels concentrés d'intelligence (relative à la qualité de l'œuvre).
    Mais, en priver l'accès à des populations qui n'ont pas les moyens, faute de revenus suffisants, pour multiples raisons ( qui peuvent être celles aussi de travailler pour un revenu, un salaire ) prive leur intelligence d'un accès émancipateur du savoir qui, à mon sens, ne devrait pas être le seul privillège des populations aisées, qu'aux seuls individus capables financièrement. [ C1 ]

    (re) paywall make money -- consumables // Rivalité

    Un autre argument en faveur du piratage est celui que les biens numériques ainsi échangés gagnent en valeur symbolique et culturelle à être diffusés, connus, via d'autres réseaux. L'ouvrage n'est pas "consumable", en soi, le partager ne supprime pas l'objet en lui-même, ne détruit pas le livre comme c'est le cas pour d'autres biens consumables, qui une fois consommés ne peuvent l'être à nouveau.
    En économie on parle de "non rivalité", l'objet continu d'être accessible autant de fois qu'on le souhaite, c'est le cas des ebooks, des films en streamings, qui, sans restriction DRM / abonnement (dont les paywalls qu'on vient d'aborder), ne détruisent pas le fichier, ne l'abiment ( même en le regardant 1000fois ).

    C/ C'est l'une des propriétés du numérique qui redéfinit les modalités marchandes des bien culturels non réduits à leur localité unique, en tant qu'objet unique, auquel on peut facilement réduire l'accès, le conditionner par un achat. [ redite Paywalls ]
    Il y a par contre une rivalité sur les "consumables" qui, une fois consommés, deviennent plus rares et doivent être achetés/commandés de nouveau (pour résoudre cette rareté).

    Open Code / autres enjeux ... HS

    On retrouve le même argument en faveur d'un logiciel libre auditable, lisible par toustes, et l'avantage d'une telle transparence, d'un accès au code source. La qualité du code soumis aux critiques ouvertes est à priori renforcé par cette mise en commun. Mais il s'agit d'un autre marché, qui repose sur d'autres modalités rétributions, parfois intenables pour les devellopeur.euses (maintenant un bout de logiciel bénévolement, utilisé par toute une industrie) ((img)). Le code n'a pas non plus le même statut social que la littérature ou la recherche, les mêmes précarités et rapports de force productivistes ; pour être utilisable et modifiable le code exécutable est souvent documenté et accompagné d'une licence ( droits d'usage l'accompagnent ) : c'est un choix personnel des devellopeur.euses que de choisir des models libres sans licence restrictive, un idéal engageant d'autres ressources et investissements que la chaîne de production du livre. En outre, un logiciel gratuit peut être financé (par des grands groupes ou par les usagers), certains comme on l'a dit sont indispensables/critiques pour l'écosystème de l'industrie du development informatique mondial. Microsoft/Google ont d'ailleurs mis la main base sur les réservoir de code et finance très largement les initiatives du logiciel libre dont elles tirent de nombreux bénéfices indirectes.

    RE

    La peur de la perte :

    livres perdus, stoques épuisés, non ré-édités

    Quant aux livres qui manquent, rebus non rentables, dé-publiés, oubliés, non réédités, disparus, l'archivistique des bibliothèques, dites "de l'ombre" ( sous-entendues illicites / clandestines ), officient comme rouage essentiel d'un ultime accès / de dernier recours. En rendant de nouveaux accessibles ces ressources/livres sinon perdu.es (ces potentiels lost-médias) elles remplissent une mission louable, sans faire de tord aux aillants droits (qui ne recoivent plus de retrour sur investissment / ont abandonné ces ressources).

    MoW

    C'est davantage le projet Memoryoftheworld, ou Ubuweb qui à travers leurs catalogues curatés par des bibliothécaires du web (https://monoskop.org/Public_Library_/_Memory_of_the_World, redonnent vie par l'intelligence de leurs rayonnages, à des œuvres oubliées/méconues ((img)). Ces espaces de sauvegarde sont aussi une réponse optimiste face au risque de perte et d'anéantissement, dont l'image des autodafés n'est pas étteinte. Aux États-Unis, le régime fasiste réactionnaire interdit des livres d'accès et diffusion, que certaines librairies rangent aujourd'hui dans la catégorie "baned books" ((img)), livres bannis pour leur caractère sociologique, rapportant/proposant des réits diférents de celui de celui que tentent d'imposer les conservateurs, fatigués/outrés de la dissonance que ces thèses propagent/consolident (à l'encontre de leurs prétendus récits unifiés).

    Clandestinité d'intérêt général

    Une survivance archivistique ((img)) se met en place pour garder ces points d'entrée du savoir accessibles en ligne malgré la censure, interdits puis disparus des bibliothèques analogiques. Dans ce contexte, l'activité des bibliothèques de l'ombre prend une autre signification que celle d'une transgression du droit d'auteur. Elles remplissent dès lors une fonction sociale plus légitime. La spoliation des pirates à l'encontre des navires marchands des maisons d'édition, devient un moyen de faire survivre les œuvres mais, pour autant, les maisons d'édition et les auteur.ices qu'elles défendent sont frontalement attaquées. À terme, cette censure réduit l'existence même de ces contenus interdits de circulation sur les marchés officiels, à terme les pirates et leurs marchés parallèles sont eux-aussi privés de ces contenus interdits ( dont il.elles sont tributaires : pas de piratage sans bateau à piller ).

    Internet Archive :

    Emergency Library

    La clandestinité qui s'organise en sous-terrain, en maquis, sont attaqués par les appareils judiciaires et se défendent/résistent par de nombreux moyens techniques. Les bibliothèques de l'ombre, par leurs transgressions à d'autres modalités d'échange. Ca avait été le cas du projet de Bibliothèque d'urgence mise en place par l'Internet Archive durant le COVID, et qui, temporairement transgresse la Doctrine_de_la_première_vente (qui autorise le prêt de livres en quantité égale de se qu'on en possède, principe appliqué en bibliothèque). Ouvrant les vannes du téléchargement illimité à leurs livres numriques, l'Internet Archive bascule dans l'illégalité que les aillant droit ne laisseront pas passer.

    Multiples SL

    Rendre l'information libre, le savoir accessible est une lutte. Les bibliothèques de l'ombre s'enrichissent pour certaines sur le dos des ayants droit et auteurs.autrices, c'est ce qui avait été reproché à Z_library tombée en ((???)). D'autres, davantage curatoriales mettent en avant la survivance d'œuvres sinon disparues, c'est davantage le cas de MoW ou Ubuweb, mines cuturelles d'une archivisitque moins attaquée car leur action rend explicitement ces ressources culturelles marfinalisée/exclues des circtuits de difusion car moins rentables. Des associations humaines technosolutionistes, s'enquièrent également de garder accessibles des ressources comme on l'a dit censurées par l'administration Trump (hoarders, "accumulateurs compulsifs") via entre autres des réseaux d'échange distribués, P2P ou IPFS. D'autres se proposent de décentraliser l'accès à des bibliothèques de l'ombre en mettant en place des métas-moteur de recherche. C'est le cas d'Anna_Archive, qui en réponse à la chute de Z_library en ((???)), donne accès à son fond (en partie clonné), ainsi qu'à l'une des plus anciennes bibliothèques de l'ombre, LibGen.

    .TLD ( changer d'identité )

    Anna_Archive est attaquée pour avoir entre autres, aspiré les données d'EANs/ISBNs et meta-données de la plateforme WorldCat. Le risque pour ces indexs est d'être interdits d'accès suite à des poursuites judiciaires qui rendent ces sites-web inaccessibles (leur URL est défaite des registres DNS, quand on tape leur adresse web, le serveur qui s'y rattache normalement, envoie nos navigateurs dans un trou noir, une adresse inexistante). Aussi, la première ruse pour ces bibliothèques de l'ombre est souvent d'enregistrer leur nom de domaine, leur URL/page d'accueil, sous un autre nom/URL, souvent en changeant leur TLD (.org, devient .li) ; il faudra ainsi d'autres poursuites juridiques attaquant la bibliothèque pour justifier une nouvelle interdiction/censure.

    Multiplier / Distribuer :

    devenir insaisisable

    Elles peuvent aussi migrer vers d'autres modalités d'index et de distribution décentaliste, plus difficile à faire tomber car multipliant les sources/orgines, c'est le cas des solutions P2P/IPFS. Des moyens de transmission de fichiers de personne à personne mais sans interface web/index, qui rend plus facile l'accès aux livres numriquées. Tout le monde peut héberger une partie ou totalités des fichiers de ces giga bases de données, les diffuser via des protocoles P2P, d'ordinateur à ordinateur. Dès lors ces indexes ne donnent plus acces aux fichiers eux mêmes mais à des fichiers intermédiaires répertoriant les sources (ordinateurs diffuseurs) mettant à disponibilité telle ressource/fichier numrique. Là encore les gouvernenemtns peuvent interdire l'accès à ces indexes.

    Darknets :

    réseaux résistants aux attaques

    Une autre solution est de dissimuler plus fortement les serveurs de données, rendant toujours accès aux fichiers piratés, mais cette fois sur des serveurs dont l'adresse en .onion dissimule l'origine située des serveurs dissimulées sur le réseau. On les génère à la volée, gratuitement depuis le serveur qui va être accessible via cette adresse .onion. Ces services sont dits "cachés" via le reseau Tor, un protocole qui dissimule en effet l'adresse IP à laquelle une URL nous renvoit et avec elle l'origine connectée du serveur. Ainsi, ces sites web accessibles via un navigateur spécialisé, sont plus difficile à faire tomber/interdire/éteindre, renforcant leur résistance/durée de vie sur les réseaux. Cette ingouvernabilité rend plus difficile le rapport de force qui tenterait des les arréter pour faire cesser la diffusion d'œuvres piratées. Ces espaces d'invulnérabilité (ou du moins plus résistant aux pratiques de surveillance/enquête) reposant sur le bruit de la foule d'ordinateurs qui ensemble donnent accès aux sources sans pour autant être en mesure de remonter jusqu'à elles (via un système d'amnésie).

    Perte de la source comme objet cernable :

    anonymat comme anarchisme

    Cette perte d'origine à quelque chose d'hautement/étimologiquement anarchiste en cela que la source qui émet n'est plus saisissable comme objet con.cernable qu'on pourrait arrếter/censurer, sur lequel on pourrait exercer du pouvoir. C'est le cas des registres dissimulés en cascade qui dissimulent les détenteurs de comptes bancaires pour échapper aux devoir de rétribution collective que mettent en place les Etats. C'est par la dissimulation du nom de domaine, de la protection des auteurs/autrices de ces hébergements invulnérables, que, dans le cas des SL, le droit d'auteur est contourné/nié (son revenu, pas son œuvre).

    Ouverture

    IAbsorbtion

    Le phénomène nouveau d'IAbsorbtion remet au jour la question de l'usage de la matière numérisée. Le concentré d'intelligence livresque est absorbé par les entreprises d'IA qui, pour entréner leurs LLM, ont particulièrement besoin de cette matière première langagière d'où elles tirent leur prédictivité qui s'y méprendre ressemble à de l'intelligence. Elles profitent de ces grands amas de données piratés mais se défendent d'un usage explicitement illicite car elles ne réstituent pas telquel la matière originale (comme le fond les Shadow libraries en donnant accès aux ouvrages numérisées en PDF ou ebook) mais recomposent à partir de cette matière. Elles font valoir un droit au Faire Use, un usage respéctueux (bon joueur), le droit à la citation et à l'usage. Or, celles et ceux qui piratent les ouvrages via les shadow libraries ne font ils.elles pas de même en recomposant à partir du savoir tiré des livres d'autres savoirs (qui feront peut être publication ou livre à leur tour) ? Non, le vol illicite et attaquable à l'encontre des bibliothèques de l'ombre est bien entendu leur mise à disposition non rétributive des sources écrivantes qui, elles aussi doivent être rétribuées pour vivre. Le réemploi et la citation sont essentiels à la création.

    L'information veut être libre

    Si l'information veut être libre (Lessig) c'est davantage que le cout marginal de la diffusion va diminuant et qu'il faut pour la rendre de nouveau rentable empécher/réduire cette sur-accessiblité. Facilement défaisable, les DRM, surcouche propriétaire permettant d'empreinter un ouvrage numérique temporairement (livre numérique mais aussi films, tout bien culturel numérisable), n'ont pas totalement résolu le problème technique permettant de diffuser une œuvre celon des conditions d'accès restrictives. Idem pour les NFT qui devainent inscrire l'acte de propriété sur une blochaine ; inscrite sur de tells registres d'achats décentralistes, il suffit d'en sauvegarder une copie sur son ordinateur pour posséder l'objet/image, pas outrepasser la propriété numériquement et symboliquement attribuée. La chose numérique nous glisse entre les doigts, nos données diffuses sur les réseaux sont aux mains d'entreprises libre de les échanger via des marchés de mises aux enchères que des shadowbrokers achetent/vendent. Leur "liquidité" est dur à contenir et limiter dans les usages. Le web, ca conception distributive, s'oppose idéologiquement à contraindre la diffusion. Aux tentatives d'endiguer ces phénomènes d'autres voient le jour, plus résilientes, instruites des attaques qu'elles ont subit, redoublant d'inventivité pirate. F

    Perso / doubles standards

    Fervant défenceur de la libre circulation du savoir, je me pose tout fois une question à l'endroit de doubles standards que cela peut produire. Si je tolère ces pratiques de distribution non rétributives, pourquoi ne pas tolérer l'échapement sécessioniste des multinationales exilées en Irlande ou la pratique des sociétés écran anonymisant des comptes bancaires, s'exfiltrant des réseaux de solidatité que permettent l'impot ? Les évadés fiscaux font eux aussi valoir un droit supérieur face à des lois et donc une justice commune. Peut on même comparer ces réseautiques d'obscurssissemnt agissant dans l'ombre ? Que décide-t-on de définir comme illégal, selon quels principes utopiques, avec quelle propotionalité ? Quels sont les récits qui rendent tolérables certains vols et pas d'autres ?

    Illégalismes / Foucault :
    une justice au service des plus forts ( côles blancs )

    Il nous faudrait pour cela questionner plus loin les récits qui justifient le tolérable de l'inadmissible et rapeller comme le faisait Foucault, que la justice sert par les récits qu'elle promeuts à justifier en creu les libertés, moins cléments à l'endroit de populations marginalisées/improductives/mal nées, moins regardante sinon tolérante à l'endroit des criminels en col blanc. Pas que la société elle-même les encourage, c'est l'une des plus grandes injustice que le sentiment d'une justice à deux vitesse pour les populations qui n'ont pas d'autre choix que de s'y sommetre. Ce qui est en jeu dans ces récits, c'est comment et par quelles justifications on rend ou non criminel, bon ou mauvais. Ce que nous disait Foucault c'est entre autre cela, les entreprises triomphantes savent atténuer par leurs contre-récits les accusations qui leurs sont faites, mieux équipées d'avocats, d'une technicité juridique et politique justifiant leurs aggissements.

    Ouverture / conclusion

    Notre point de vue ici, en ouverture est de dire que peut-être les bibliothèques de l'ombre sont avant tout ces indexes de livres qui, structurellement, rendent possibles les apareils idéologiques capitalistes sous couvert de "libéralisme" naturalisant des violences sytémiques sur des populations ségmentées, divisées par races et genre pour justifier des continums de violences qui, pris dans un tout, n'ont pas l'air ni de racisme ni de sexisme, mais d'un état naturel des choses, celui d'une destinée méritocrate. Aussi, pour finir je voudrais parler de deux bibliothèques que, sous cette définition je qualifie de bibliothèques de l'ombre, non pas pour l'ingouvernabilité numérique que l'anonymat (protection des serveurs comme sources) rend possible grace au caractaire aqueu des objets numérisés, mais par leur contenu même, entant que malfaisantes. Ce ne serait plus dès lors la modalité de diffusion illicite qui les qualifirait d'obscures car criminelles (ou à l'ombre des réseaux marchands), mais dans un sens plus litérale, la nature programativement néfaste pour la société.

    Je pense à

    Julien Previeux     Hate Library     Napoleon Expo - Una Bomber

    J'aurais aussi pu parler de la résurgence des Snikers-nets ces réseaux d'échange de main à la main fai réseaux Adhocs ou clés USB qui échappent à la surveillance et au controle comme le deal de rue.