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2010 web prorpre, désensauvagé modéré, peau lissé

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Espace des aparences /VS/ la réalité cachée, qu'il faudrait découvrir Sentiment d'escence / quelquechose qui manque/résiste : est gardé/rendu inaccessible (par les systèmes de filtres, les algo de recommandation et CGUg). Le sentiment in finé d'un tableau idilique donné du monde marchandisé que la centralisation massifiée des données encourage ; l'avénement aussi d'un web d'exposition de soi, socialement optimisé (et optimiste) des relations humaines dont le web serait le vecteur et réceptacle. frr

Une parfaite illusion dissimulant ses externalités techniques (implicant ressources et attention humaines et agentiques). Dissimulant/occultant les contenus déplaisants par les chambres d'écho, contrastant la diversité des idées ((sur un marché faussement ouvert et concurentiel, encourageant les votes d'opinion et l'engagement (par des passions souvent tristes) plutôt que par le débat et la controverse méthodique en recherche de vérité)) :
L'idéal démocratique se manifesterait ainsi dans ces espaces d'un progrès social ultime pour "la démocratie", celui de l'égal droit et pouvoir de chacun.e de s'exprimer==d'exister, rendant tout point de vue nécessaire pour ateindre, sur ce principe de totalité effective, une "vrai démocratie", celle dans/par laquelle tt le monde peut (et doit) s'exprimer. Dans ce paradigme, toute forme de censure limitant la liberté d'expression serait à proscrire, signe d'une "démocratie malade" (ou inacomplie).

( pourquoi il faut critiquer la démocratie )

Indispensable maillon d'une expression libre optimiste et optimale, la face visible d'Internet serait le réceptacle mémoriel du conscient bienvenu, celui dont on peut être fière et que rien ne refoule par la honte ni ne censure pour transgression morale ; les GAFAM ont du s'adapter et develloper des arsenales logiciels leur permetant justement d'identifier, isoler et supprimer les contenus problématiques (pouvant dégrader l'expérience utilisateur/ligne éditoriale/esthétique, contrevenir aux lois internes/CGU et legislations) : si elles retiraient du contenu d'utilisateurs, elles devaient le faire avec transparence, pour le bien collectif, le bon fonctionement de l'ensemble du service proposé. Le web platformisé a travaillé l'imaginaire connectiviste d'une humanité réunit au sein d'espaces logiciels unifiés

Des récits connectivistes dans une société présentiste, rendant les humains dépendants d'un accès informationel dont la qualité première est celle d'être fraichement produite (nouvelle/actuelle), à la fréquence (intensité) du "temps réel" (se faisant l'intermédiaire de l'état du monde en activité), celui d'un présent en perpétuel découvrement. Relation aux écrans-doudous, Fear of Missing Out, anxiété IRL/AFK. Peur de ne pas pouvoir joindre et de ne pas être joingnable de la part de gens dont la solicitation emotionelle et informationelle a été façonnée par un régime surveillant faisant de l'attention une récompense et un devoir réciproque (comme attendu social). "Être connecté.e" est devenu un attendu sociale majoritaire, un attendu social, traduisant la peur de manquer quelquechose (input) autant que de ne pas être visible/exister via les réseaux. Une socité d'exposition du récit de soi, exposé fièrement au monde (et dont mon esprit inquiet/paranoïaque perçoit/prétend l'incomplétude, celle d'un sous-jascent mal-être dissimulé). J'ai je pense une certaine aversion à cet idéal de pureté et de modération qui néttoie/cache ce qui fait tache, censure certaines cruautés, fait en somme comme si tout devait toujours aller bien. Syndrome de l'exposition de soi sur Instagram et les réseaux, devoir de plaire et de raconter que tout va bien, qu'on s'en sort ((or si on s'en sort et profite de sa meilleure vie c'est souvent selon les attentes (et boucles de récompense) d'un système plus grand dont il est sommé de participer en permanence (entant que consomateur.ice travailleur.euse))).

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C'est donc de reffuser même les signes de bonheur comme viable qui me pousse à chercher au delà, gratter maladivement pour trouver l'inquiétante réalité qui, derière l'optimisme affiché, cache la violence (au pluriel, faite au vivant, à l'intelligence, etc). Une psychologisation de mon sujet de recherche qui pousse à cela en faisant croire qu'il y aurait un web propre sur lui, civilisé par la mise en place d'une gouvernance algo (agregation de logiciels surveillants.controlants.nettoyants), de l'autre, des espaces en creu, échappant aux lois du profit capitaliste/libéral, moins optimisé surtout pour "faire des vues", de l’audience (quantifiée et qualifiable). Le web platformisé qui s'est imposé nous dit que l'activité humaine en ligne n'a d'intérêt que si elle peut rapporter (via la surveillance scripté des usagers). Sur les réseaux de validation sociale collectivement pratiqués (depuis lesquels les surveillé.es-surveillant.es se savent surveillées et se comportent en conséquence (pour plaire ou obtenir du crédit social)), il n'y aurait qu'apparences et faux semblants ; trait narcissique commun aux humains qui, depuis leur place, parlent/vivent à partir de leur expériences situées (dont l'étrangerté peu leur échapper si elle ne se confronte jamais à d'autres cultures) ignorent leur part d'ombre et incomplétude que les sciences expérimentales de la psychanalyse ont tenté de rationaliser (ou plutôt explorer plus "en profondeur", au delà perçu et des "masques").

Entant que réceptacle de tous les récits potentiels du monde, le world wild web est propice à une psychologisation essentialisant l'être humain (dès lors nécessairement connecté.e). Une psychologisation tentant d'établir sur un spectre de valeurs morales ou techniques (sinon arbitraire), quelles sont les espaces web sûrs/bienveillants/sécurisés, connus/inévitables /VS/ dangereux/problématiques/NSFW/illégaux. Une organisation tentant surtout de spatialiser sur une échelle quelles espaces-culturels en lignes produisent au fil des années le plus de scandales/histoires douteuses/rumeurs.. selon quelles politiques générales d'utilisation, modérant ou non les activités (et à quel degré de précision, en quelle quantité et qualité de données sur les utilisateur.ices).Des tiers listes sous la forme d'Iceberg qui reprenent le Mème internet de l'Iceberg et dont on peut resituer l'origine aux écrits/recherches de ((???)) qui soulignanit les degrés de facilité avec laquelle on accède à une culture notant que certains traits sont directement perceptibles alors qu'il faut plus de temps pour en percevoir certaines spécificités cachées sinon discrètes sinon implicites (relevant de l'extra-sensible, du déconscientisé). Le mème internet de l'Iceberg est aussi très utile car il décompose par chapitres distincts tout en projetant une courbe évolutive, du connu à l'inconnu, une méthode assurant de reprendre les bases et d'approfondir petit à petit (avec la promesse de surprises). Une allégorie de la recherche qui dépasse les idées connues, "plonge au fond/dedans des choses". Une promesse d'une certaine exhaustivité totalisant l'entièreté de l'hyper-objet Internet.

Internet y apparaît comme un objet insaisissable nous englobant tout à fait, faisant partie intégrante de notre vie qui par les réseaux s'agence, comme continuité (Internet fait partie de nos vies). Le photogramme de l'iceberg promet de situer par leurs éloignements, les tiers-lieux qui sur le web par exemple réunissent des millions d'individus. Il met également en garde quant aux dangers de s'aventurer sur certaines plateformes (et atisent en même temps une éventuelle curiosité) ; si tel endroit du web est extrêmement éloigné des espaces aseptisés des MSM, pourquoi ne pas y faire un tour ? Tel site/espace mérite-t-il sa réputation ? Existe-t-il seulement vraiment ? Quelle est son URL/nom de domaine ? Faut-il s'y inscrire, avec un compte payant, en passant par un proxy/VPN, autre protocole ?

Cela pourrait il endommager mon ordinateur ou navigateur ? L'obscurité des profondeurs est là pour mettre en garde, ce qui se trouve dans les ténébres est moins connu et exploiré. Dès lors il se peut que cet excentrisme soit justifié, qu'il signifie bien qu'il s'y déroule quelque chose de non conforme, de peu digne d'intérêt (sinon problématique). L'iceberg (ou tiers liste) permet de classer les sites et activités en fonction de leur dangerosité apparente/supposée et propose par cette version un état de l'art que les commentaires et reprises/détournements successifs tenteront d'affiner/créditer ou dévoyer (reconnaissant par ce jeu l'impertinence du document qui, selon l'auteur.ice ne cherche pas à être pris tout à fait au sérieux) ; le mème rempli toujours un rôle de citation et de renforcement des traits d'appartenance culturelle ; l'iceberg est bien pratique pour étaler/présenter/hiérarchiser une quantité importante d'objets/entrées/points/items à propos d'un sujet (d'autant plus large qu'il est contemporainement connu et donc raisonnant).

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Bien sûr on y trouve aussi des contenus politisés, critiques de cet état de fait politique qui ne tolère aucun "en dehors" ou sortie définitive (utopie). Mais ces MSM (Main Stream Medias) sont le lieu du slogan, de l'efficacité à capter l'attention sur un web scripté entièrement conçu/façonné au fil de l'implémentation des API et cherchant à attirer celleux qui financent le web publicitaire : les robots qui indexent et par lesquels les moteurs de recherche amènent les visiteurs puis les régies publicitaires qui affichent du contenu rémunérateur dont le moindre espace de pixel libre est occupé. La plasticité du web, des pages, s'organise autour de cette recherche optimale d'un ratio visite/publicité (économie de l'attention). La pensée y est bien entendue morcellée, attirant l'attention et cherchant à la maintenir sur une page web (dont les pages de doomscroll promettent le plus long acaparement car non bornées par un bas/fin de page ; cela d'autant plus vrai pour celles qui n'offrent que peu de liens vers l'extérieur du site d'origine : écrans de vidéos/images alll-over). 

La pensée est achée mais surtout le contenu politique prend rarement le temps de la construction argumentaire (autrement que sur l'invective et la conflictualité qui produisent de l'angagement). La convivialité 2.0 révèle des conflictualités politiques ainsi davantage marquées, exacerbées. Heuresement d'autres temporalités de lecture se trouvent ailleurs, dans des articles de sites/blogs spécialisés (qui honorent un rythme lent, dédié à la réception introspective, non nécessiteuse de réactions singlantes). Si bien, que ma consomation des réseaux sur des flux d'actualité gérés par un tiers (la plateforme) a peu à peu perdu son sens pour moi, préférent l'autonomie des flux RSS bien plus efficaces pour s'abonner à des sites/blogs de fond sur les sujets qui m'intéressent, bien moins focalisé sur le propos de collectifs écrivants que sur le récit narcissique d'individus que mes stimulations et présence encourageait à rester (et interagir).

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Ce que je raconte ici est très individuel, de l'ordre de l'exemple/témoignage, mais je crois qu'on peut chercher à monter cette anegdotisme (qui relève du choix technique) en généralité signifiante ; nous trouvons des limites à des outils-espaces envers lesquels nous devenons critiques du fait de leurs évolutions et de nos parcours de vie qui transforment nos besoins et attentes. Les procés qui ont entaché l'image de Facebook semblent bien lointains (Cambridge Analitica, puis la lanceuse d'alerte sur la recherche délibérée de garder un algo délétaire pour la senté mentale ou le harcellement, plus récemment la levé des facts checkers et d'une large modération bien que criticable en plein d'aspects).
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La trumpisation de la tech n'est pas étonante dans le fond car les capitalistes d'adaptent aux puissances du marché et savent combien elles sont tributaire des aides Etatiques qui subventionnent/soutiennent leurs opérations (et avec lesquels il leur faut rester amix). Le choix numérique qu'il nous reste (à moins de tout débrancher/casser) est souvent réformiste, d'où je veins, des années 2010, il y a eu la croyance militante d'un autre web possible, d'un web fait main (indie-web) et de licenses libératrices donnant les moyens de modifier le logiciel (et hardware) qui contrerait certains monopoles des géants technologiques, redonnerait les moyen d'échapper à leurs nuisances (hypothétiques ou avérées). 

Au sortir des révélations Snowden/Maning la surveillance des réseaux et la répression par la censure (au pluriel) s'avérait l'un des champs de résistance les plus urgents. Etats-entreprises avides d'information pompent le moindre octet informationel à leur avantage, en dépis d'une législation limitante (sinon outrepassée), faisant du web/internet l'étandard de leur démocratisme (présenté comme progrès politique utlitime/absolu) mais tous prèts à s'en servir contre les populations, pour réduire toute virtualité utopiste par l'algorythmie majoritaire sur le web, ou la surveillance des communications téléphoniques et bancaires. Une diversité de réseaux agissant comme vecteurs transformateurs du monde que les cyberlibertariens eux aussi ont investi par une croyance connectiviste tout autant vertueuse que celle des libristes (dont je fais partie) ; pronant l'alliance de réseaux de communications résiliants autant oux gouvernement leur pouvoir gouvernant. Les darknets et réeaux dec hiffrement réponde à un profond désir de discidence. 

Les cypherpunk pensent que l'usage du chiffrement systématique permetera d'atteindre une autonomie d'action et de pensée ; que la vie privée, fait d'empécher un tiers non conscenti d'accéder à une information, s'aquière ainsi en retirant aux puissances énemies le pouvoir d'isoler des objets/pairs identifiables sur un réseau (auquel ces tiers accèdent eux aussi et observent/extraient dès lors que les protocoles insécurisés le permettent). Le couple Darknet (logiciels/protocoles protégeant l'intrusion et tracking d'un tiers énemi) et Crypto-actifs fonctionne de paire, main dans la main d'un idéal autonomiste dont le réseau est le liant sacré à leur yeux, capable d'unifier au delà des territoires arbitraires. Il faut pouvoir échanger des biens et idées et avoir les moyens de faire circuler de la valeur permettant d'acheter/vendre tout en la sauvegardant en quantité suffisante (archive capitaliste) ; seulement ainsi les individus pouront rester ingouvernables par l'impot ; la possession d'armes aux Etats-Unis fait partie de ce sentiment d'un droit supérieur à s'auto-gouverner sans craindre l'ascendant de forces de l'ordre seul à posséder l'usage légitme de la violence (et donc de cohérsision ultime permettant de faire plier l'individu socialement inscrit aux lois en vigueure). S'y joue le droit de l'individu à se seul décider ce qui est bon pour lui, à agir selon ses principes inalihénables (et que les réseaux vont permettre de consolider en échappant à la main gouvernante). La censure de l'expression sur Internet est un problème, mais techniquement, quand WL révèle les exactions politiques en mettant en place un outillage soffistiqué protégeant les sources grace au chiffrement, c'est les moyens de finance capitaliste (réseau bancaire) qui lui est interdite/censurée ; les crypto-actifs permettent alors de contourner cet interdit.

La croyance effective dans une abolition des pouvoirs gouvernants par l'instauration de réseaux résiliants sinon insaisables (aux lois communes en vigeure) est également centrale pour les capitalistes ultra-riches souhaitant maintenir leurs capitaux hors du monde ; dans des paradis fiscaux exhonérant d'impot (fuite de capitaux légalisés sous l'apélation d'"optimisation fiscale") sinon hors la loi quand dissimulés sur des comptes dissimulés derière des sociétés écrans, dissimulant la réelle identité des détenteurs de ces comptes, cachés derière une identité factice (prêtes noms). Cette anonymat des sources rendent la tracabilité puis la confrontation judicière plus difficile voire impossible, augmente par le secret la possession capitaliste ainsi hors des réseaux surveillants. Ces comptes offshore ont été instruits par de nombreux leaks révélant par la documentation interne des entreprises en charge de ce blanchiment organisé, produit par des montages astucieux, une technologie d'évitement, empéchant les gouvernements d'en censurer l'activité (en réclamant leur du). L'investigation des Panama Papers avait été l'un des premier à révéler journalistiquement ces protocoles de chiffrement d'un capitalisme anarchiste, reffuant/empéchant l'investigation énemie à leurs intérets privés. 

Cette occultation protocolaire a selon nous toutes les spécificités/caractéristiques qu'on attribut/observe pour désigner un "Darknet", la capacité d'un réseau à structurellement augmenter le sentiment d'impunité des sources protégées par un chiffrement sécurisant les données mais surtout les sources que le réseau volontairement amnésique protège derière diverses identités intermédiaires/de substitution. La vie privée entant que divulgation choisie d'information à un tiers ennemi/ami (cherchant/pouvant obtenir du pouvoir par ces informations précieuses) est recherchée sur bien des couches et moments du réseau qu'il faut ici comprendre comme modalité de communication entre paires, au delà de l'informatique, comme moyen qu'on les individus (ou groupes) à retirer à autruit l'accès à une information les concernant (pour protéger aussi bien leur intimité que leurs opinions politiques ou tout autre champ de leur récit intérieur qui les rendrait vulnérable par leur exposition et potentiel usage contre elle.eux). Ce qui peut-être change dans la nature de ce sentiment de sécurité que procure le secret numériquement atteint/rendu possible c'est peut être leur degré et régime de confiance : comment ces stystèmes assurent par le code que telle information ou origine ne sera pas divulguée. Les moyens qu'offrent le chiffrement offrent des garanties qui ne peuvent être outrepassées (à moins par exemple que les clés privées de chiffrements soient malencontreusement rendues publiques). Un logiciel ou/et protocole qui tendrait à augmenter/garantir ce sentiment de sécurité doit ainsi par sa conception, réduire ses vulnérabilités au sein d'un milieu dans lequel il n'y a aucune croyance positive (zero trust), dans lequel par défaut, l'énemi/concurent est potentiellement présent. 

Cette force adverse doit être anticipée, pensé comme par défaut et indépassable, le logiciel/code doit donc intégrée chaque moment de mise en donnée comme moment d'une possible dépossession inévitable et ainsi, rendre ces données indéchiffrables à qui n'en est pas l'origine (productrice). Une rationalité au monde pour ainsi dire paranoïaque, déséspérément méfiante au sein d'environements inévitablement conflictuels dans lesquels la force est employée par tous les moyens, un monde/une réalité, guerrière condamnant au repli sur soi comme préalable d'auto-gouvernance ; la vie privée, gardée à soi est en soi un droit indispensable aux démocraties qui entendent protéger un droit à l'auto-détermination (et gouvernance) des groupes d'individus tributaires de ces espaces safes pour se develloper de façon opositionelle face aux régimes énemis. Un entre soi dans des espaces sécurisés que revandiquent les techno-libertaires défenseurs de protocoles tels Tor qui, à travers le monde, permettent à des groupes opprimés autant qu'à des récits journalistiques dicidents d'exister ou du moins de s'organiser malgré les attaques énemies omniprésentes.

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