Sur Firefox :
une minimap !

2026-03-08 10:42

Selfhost

Self-cloud / Alt-web / CopyWar

RE Thereis_no_cloud -- coûts /VS/ dream

Quand on parle du cloud, on veut évoquer un lointain que tous les humains pourraient voir depuis la terre, accessibles à toustes, et que les regards reliraient. Le nuage n'est pas neutre, il a sa propre part d'ombre, ses propres externalités négatives.

Self_host + RASP

On peut sinon réver d'un cloud maison, homebrew, auto-hébergé sur des Raspbberypi par exemple, des micro-ordinateurs sans écran ( headless ) sur lesquels on se connecte via SSH
à un terminal pour installer tout type d'aplications web et autres
Le système Linux y est recommandé, ici aussi, comme sur des milliers de serveurs, il reste le system le plus rapide et sûr graçe à sa philophie ouverte et de KISS ( Keep it Simple )

multi rasp time4s
multi rasp
multi rasp_my

Jardins numériques

On pourrait aussi réver des "Jardins numériques" ((img)), espaces de germination de nos carnets de recherche, ouverts en lecture au reste du web plutôt que gardés secrets tout le long du processus de création/doute :
à une reprise de nos espaces de publication que nous gérerions nous-même, prenant à notre propre charge les externalités d'un cloud tenu dans nos mains ;
; un cloud relocalisé, produit par et pour nous-même, bibliothèques ouvertes de nos recherches en "open access".

Depuis ma raspberrypi4 vous pouvez accéder à ma bibliothèque de l'ombre,
https://bib.vincent-bonnefille.fr/
http://u3kfftpqmmrqpslbye2rcwy2doxasqly2sjirxdggslkbth6jmdqh7yd.onion/

à mon carnet de recherche et futur thèse,
https://dn.vincent-bonnefille.fr/
/mais/ aussi à un service de streaming,
un cloud décentralisé de stockage de données/calandriers/contacts
Bitwarden Syncthing et Nextcloud . . .

multi rasapps
multi rasapps
mutli syncthing_nextcloud_servers_featured time4
multi rasapps
multi rasapps
multi rasapps

Yunhost est aussi une très bonne solutions
yunohost

La plupart sont opensource et de résistantes alternatives aux solutions enfermantes des GAFAM
Je m'éloigne un peu des bibliohtèques de l'ombre
on peut donc installer des logiciels de plus en plus soffistiqués avec le temps :

Ici Calibre un logiciel de Bureau avec une version Web facile à installer pour gérer vos collections / bibliographies
https://bib.vincent-bonnefille.fr/
https://bib.vincent-bonnefille.fr/simpleshelf/3

Simon_Browne Bootleg Library

FROM:
https://project.xpub.nl/the-bootleg-library
https://project.xpub.nl/the-bootleg-library/pdf/thesis.pdf#page12

multi bootleglibrary time7
multi Simon_Browne
multi Simon_Browne
multi Simon_Browne
lti Simon_Browne ip

multi pirateboxe time3
multi pirateboxe
multi pirateboxe
multi pirateboxe

multi deaddrop time3
multi deaddrop
multi deaddrop
multi deaddrop
multi deaddrop
multi deaddrop
multi deaddrop

Il rennoue en fait avec une large tradition encore vivace de détournement et contrefaçons plus ou moins artisanales que Nicolas_Maigret avait merveilleusement mis en lumière et catalogué dans https://thepiratebook.net/

multi piratecinema
multi piratecinema
multi piratecinema

Autres projets amix sur RaspberryPi ; PiNODE
https://p-node.org/documentation/pibox/pibox_antenna

REF: Importante
approfondie sur la question des BIB de l'ombre 2025 Marie_Lechner :
https://p-node.org/broadcasts/salondeseditionssauvages
















Décentralised Web + AAron_Swartz

Un autre web est possible, moins centralisé grâce aux serveurs con.fédérés ( fedivers ) et aux flux RSS, eux inventés (entre autres) par Aaron_Swartz , égérie militante des années 2000, prônant le maintient d'un web libre, autogéré, décentraliste.


multi rss_activepub time4
multi rss_activepub time4

fedivers


multi mpv time5
multi rss_activepub__rss_feed
multi rss_reader_freshrss.png
multi mpv
multi mpv
https://openlibrary.org/works/OL16799525W/Guerilla_Open_Access_Manifesto?edition=ia%3AGuerillaOpenAccessManifesto

bib_img__51 Aaron_Swartz,
Guerilla Open Access Manifesto
Éd. Aaron Swartz (2011)
/book/51

https://openlibrary.org/works/OL16799525W/Guerilla_Open_Access_Manifesto?edition=ia%3AGuerillaOpenAccessManifesto

https://www.memoryoftheworld.org/blog/2015/05/27/repertorium_printing_out_the_internet/
https://jstorpirateheadquarters.memoryoftheworld.org/


multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3
multi mpv time3

Il a malheureusement mis fin a ses jours après avoir été condamné pour avoir détourné des tera-octets de données numériques, injustement retenues selon lui derière des paywall , limitant la libre circulation de connaissances humainement produites, fruit de la recherche d'universitaire et chercheureuses.

AAronSwartz + ouverture def. SL ( suite )

Se connectant directement au serveur physique de son université, Aaron_Swartz exfiltrait les ouvrages/articles numériquement retenus derière les paywall. Les universités s'abonnent de fait à de nombreux bouquets d'abonnement (pour accéder aux ressoruces dont l'acces est rendu payant) pour que les étudiants.étudiantes y accèdent et nourrissent leur recherche/propos.

Paywall :
faire payer l'accès
Un paywall désigne des murs payants qui limitent l'accès des données (ici des articles, pour grand nombre aillant basculé dans le domaine public).
Des murs limitant l'accès au savoir cloisoné artificiellement/logiciellement
rarifiant un accès rendu tarifiable et apropriable par ces hubs/plateformes ...
... le tout à l'encontre la libre circulation du savoir et, avec elle, d'un certain idéal du web comme transmetteur démocratique du savoir accessible par toustes
( y compris pour les populations défavorisées ou colossalement spoliées du Sud_global ).

multi paywall time4
multi paywall time4
multi paywall time4










Leaks hubs ( HS )

Plus largement, ces espaces de mise à disposition d'information, répondent à l'idéal absolutiste d'Internet qui peut être une encyclopédie géante, retrouvant tous les savoirs d'hier et qu'une actualité de l'art redéfinie, elle peut aussi aller plus loin dans l'archivistique du présent, rendre compte/révéler comment le monde lui-même fonctionne.

Quand Wikileaks ou Snowden puis les Offshores_leaks et plus récement les Epstein_Files, donnent accès à des données illégalement aquises et diffusées, les sources à l'origine de ces exfiltrations, des hommes et femmes (et autres), transgressent les autorisations (et droits) de diffusion de ces données. En rendant ces ressources accessibles au plus grand nombre, ielles trahissent souvent une promesse initiale que ces informations resteront hors de la sphère publique (censées rester privées/secrètes par les entrerpises qui les ont initialement produites, au sein d'architectures du secret, tributaire de ce secret pour prospérer/exister en dehors de la critique publique). La transgression des lanceurs.euses d'alerte opère car ces agent.es ont saisi l'importance que ces données "sortent au grand jour", soient soumises à la critique collective, redevenant un bien commun. Transparentistes ielles permettent d'accéder et de comprendre des agissements criminels.

Nous faisons ici "glisser" la notion de la "bibliothèque de l'ombre" vers une autre acception : celle d'une librairie (library) de documents relatant des faits histoiriques. Via des échanges mails et slides de présentation, on peut comprendre, par ces traces numériques, le langage devient programatique produisant des effets executifs : donnant des ordres et contre-ordres en vue de créer des effets divers. C'est du code politique, qui fera financer certains programmes, autorisera des activités transgressant le droit/la justice (légitime, aquise de droit), l'outrepassent, en toute impunité que le secret permet.
R/ Cette acception élargie de "bibliothèque" au sens logiciel (library) renvoit plus à la nature des documents produits en secret et à leur diffusion échappant à son cadre légal d'origine.

Backlash

Les moyens, l'illégalité est discutable et les pouvoirs politiques privés-publics ont opéré un fort backlash contre les initiatives radicalement libristes, ici à l'encontre d'un militant reconnu, plus tard à l'encore d'une bibliothèque de l'ombre tel Wikileaks.

Aujourd'hui, la guerre est toujours menée contre les bibliothèques de savoir qui mettent à disposition des livres numériques "piratés" ((add def Marie)) car rendus accessibles gratuitement sans l'accord de leurs propriétaires productifs, nécessiteux certes de retours sur investissement, celui des auteurs et autrices, des designers et graphistes, des chaînes de distribution et toutes les librairies qui font vivre et rendent accessible ces objets de culture, réels concentrés d'intelligence (relative à la qualité de l'œuvre).
Mais, en priver l'accès à des populations qui n'ont pas les moyens, faute de revenus suffisants, pour multiples raisons ( qui peuvent être celles aussi de travailler pour un revenu, un salaire ) prive leur intelligence d'un accès émancipateur du savoir qui, à mon sens, ne devrait pas être le seul privillège des populations aisées, qu'aux seuls individus capables financièrement. [C1]

(re) paywall make money -- consumables // Rivalité

Un autre argument en faveur du piratage est celui que les biens numériques ainsi échangés gagnent en valeur symbolique et culturelle à être diffusés, connus, via d'autres réseaux. L'ouvrage n'est pas "consumable", en soi, le partager ne supprime pas l'objet en lui-même, ne détruit pas le livre comme c'est le cas pour d'autres biens consumables, qui une fois consommés ne peuvent l'être à nouveau.
En économie on parle de "non rivalité", l'objet continu d'être accessible autant de fois qu'on le souhaite, c'est le cas des ebooks, des films en streamings, qui, sans restriction DRM / abonnement (dont les paywalls qu'on vient d'aborder), ne détruisent pas le fichier, ne l'abiment ( même en le regardant 1000fois ).

C/ C'est l'une des propriétés du numérique qui redéfinit les modalités marchandes des bien culturels non réduits à leur localité unique, en tant qu'objet unique, auquel on peut facilement réduire l'accès, le conditionner par un achat. [ redite Paywalls ]
Il y a par contre une rivalité sur les "consumables" qui, une fois consommés, deviennent plus rares et doivent être achetés/commandés de nouveau (pour résoudre cette rareté).

Open Code / autres enjeux ... HS

On retrouve le même argument en faveur d'un logiciel libre auditable, lisible par toustes, et l'avantage d'une telle transparence, d'un accès au code source. La qualité du code soumis aux critiques ouvertes est à priori renforcé par cette mise en commun. Mais il s'agit d'un autre marché, qui repose sur d'autres modalités rétributions, parfois intenables pour les devellopeur.euses (maintenant un bout de logiciel bénévolement, utilisé par toute une industrie) ((img)). Le code n'a pas non plus le même statut social que la littérature ou la recherche, les mêmes précarités et rapports de force productivistes ; pour être utilisable et modifiable le code exécutable est souvent documenté et accompagné d'une licence ( droits d'usage l'accompagnent ) : c'est un choix personnel des devellopeur.euses que de choisir des models libres sans licence restrictive, un idéal engageant d'autres ressources et investissements que la chaîne de production du livre. En outre, un logiciel gratuit peut être financé (par des grands groupes ou par les usagers), certains comme on l'a dit sont indispensables/critiques pour l'écosystème de l'industrie du development informatique mondial. Microsoft/Google ont d'ailleurs mis la main base sur les réservoir de code et finance très largement les initiatives du logiciel libre dont elles tirent de nombreux bénéfices indirectes.