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Arts et technologies

OSINT_DYOR_Trump

2025-03-10 11:54
Open source / Recherche en source ouvertes (OSINT)

Le renseignement de sources ouvertes ou renseignement d'origine sources ouvertes (acronyme : ROSO ; en anglais : open source intelligence, OSINT)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Renseignement_d'origine_sources_ouvertes

Voir au delà des apparences, lever le voil, ne pas se faire duper par les récits qu'on nous offre, affuter son esprit critique, incroyant, tel est le début d'une supition qui profite au doute septique. Il peut ainsi motiver à rechercher par soi-mêm pour se faire un avis sur les chose DYOR. Ce qui n'est pas la garantie de bien ou mieu raisoner, surtout si l'on ignore beaucoup du champ de recherche et de son épistémologie.

Culture de la recherche collective, en live, tous ensemble, dans un but commun : ou comment internet a fait de nous des enquéteur.ices en puissance. L'information accessible, fuitant d'un web surveillant ou malencontreusement exposées, permet une enquête à partir des web et réseaux ouverts, sans hacking intrusif et/illégal, mais par l'utilisation d'outils adaptés, d'interlligence et d'hacking social. Internet est friant de ce type de défit ou comment la orce du collectif mise en commun permet de retrouver la piste d'un objet, une information rare ou dissimulée. La preuve d'un surpassement d'un soi collectif qu'internet réunis en "armée" ou "horde", capable de brut-force le réel.

Post vérité

Définir qu'il existe un pré-existant caché, derière un récit officiel, est au centre des récits conspirationistes, non satisfait des thèses faisant majoritairement concensus auprès des organes responsables/de référence. Pourquoi croire alors qu'il est avéré que certains responsables politiques ou entreprises ont menti (et mentent) pour couvir leurs mefaits ? qu'elles s'arangent avec la réalité qu'ellent tordent alégrement (signe d'un autoritarisme politique ou d'un désir de se substituer à aux lois responsabilisantes de la justice). Faire fi de la réalité permet bel et bien de gagner même quand la réalité nous est défavorable. Penser que nous somes rentré dans une ère de post-vérité pose problème car la vérité est toujours une construction idéologique partielle, ce qui change peut-être c'est la décomplexion à dire sans se soucier de l'exactitude via des sources, uniquement au profit d'un storytelling politique. C'est l'avénement de l'opinion vraissemblable dans laquelle la performativité des hommes de pouvoir leur confère celuid e tordre la réalité (~[redite : il s'agit du signe d'un autoritarisme décomplexé, faisant preuve d'une force capable de tordre le réel lui-même]~).

L'expression « post-vérité » est « largement illusoire », estime Sylvain Parasie, sociologue des médias à l’Université Paris-Est-Marne-la-Vallée. « Elle suppose que les faits vrais auraient jadis exclusivement compté dans le débat politique et que nous aurions basculé dans une nouvelle ère. Or, le débat politique s’organise autour de faits, mais toujours également autour de valeurs et d’émotions »57. Le sociologue Gérald Bronner juge le terme « mal choisi » car il laisse penser « que les gens sont devenus indifférents à la vérité », thèse à laquelle il ne souscrit pas : il « préfère parler […] de « démocratie des crédules », car cette expression permet de souligner le rapport étroit et paradoxal entre le développement de la crédulité et celui de la liberté d’expression »58.

Plus tranchée, Ingrid Riocreux, universitaire spécialiste de rhétorique et stylistique, avance que le terme n'est souvent qu'une nouvelle manière de dire « mensonge » tout en paraissant ne pas porter de jugement moral. Elle ajoute que si les médias veulent désigner par là des procédés visant à « tordre le réel » pour le mettre au service d'une thèse ou d'une cause, « alors ils devraient se reconnaître comme des maîtres de post-vérité »59.

  1. Post-vérité : le réel en porte-à-faux [archive], Sylvain Parasie, Libération, 24 juin 2017.
  2. « Conversation avec Gérald Bronner : ce n’est pas la post-vérité qui nous menace, mais l’extension de notre crédulité [archive] », sur theconversation.com, 19 février 2017 (consulté le 21 février 2017).
  3. Ingrid Riocreux, La Langue des medias: Destruction du langage et fabrication du consentement, Éditions de l’Artilleur/Toucan, mars 2016

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ère_post-vérité

Iceberg

L'iceberg et variant, joue un rôle de classification de l'absurde ou de l'incroyable se trouvant au plus loin de l'entendement, dans les bafonds d'un inconscient collectif, tabou ou impensable, hors du champ du connu ou reconnu (mais qu'une recherche approfondi et l'usage des bons protocoles / methode / outil permet d'atteindre et vérifier l'existence). L'on peu ainsi croire car on a peut être tout simplement pas acces aux informations, qu'on manque de methode ou d'outils adptés : ne pas savoir est un sentiment commun, souvent désagréable que la crédulité apaise. Dans cet équilibre psychique on se laisse croire pour éviter l'abscence de sens. On croit aussi pour s'amuser d'autant si l'on présent que les répercutions de cette croyance n'a pas de répercution dangereuse, préjudiciable. On s'accomode de petits mensonges, d'inexactitudes, des théories familières. Nous oprons avec nous-même cette classiication. La vérité n'est tout simplement pas toujours l'objectif de la pensé.

Le geste de creusement vers les abyses, en profondeur, permet d'acéder à un sens plus deep. Et peut-etre que sans y corire vraimen on reconnait l'effort de ne pas en reter aux thèses majoritaires, faciles à comprendre et colporter. Dépacer l'état d'evidence des choses est le signe d'une certaine intelligence incrédule. La difficulté d'accès à la source vient renforcer la vraissemblance d'un récit complexe ou confus. La rareté des sources s'explique souvent par une silentialisation des individus internes au récit raconté. Si l'information "remonte" jusqu'à nous c'est qu'elle a enfin été aidée par une force extérieure ou interne, des révélations journalistiques, des aveux. Par des bribes qui motiverons l'enquête, la recherche d'indices, de preuves, capables d'être réfutés sinon vérifiables (si tenté que l'on cheche à comprendre).

Libertariens / Free Speak

Les libertariens ont fait de la liberté d'expresion une arme idéologique, revendiqué comme droit individuel supreme, ocrtroyant le droit de dire sans complexe, d'affirmer sans contradictoire. En France comme aux État Unis, ils fustigent une "bien penssance" qui modérait les réseaux sociaux modérés, s'engageant à protéger leurs public de certains récits alternatifs ou incitations (par exemple à la violence). Ils défont ainsi un peu de la sécurité qu'offraient ces plateformes aujourd'hui aquises à l'idéal libertarien d'une expression sans limite de bienscence ou de morale, redonnant aux individu leur droit souverain de dire ce qu'ils pensent, peu importe les dégats que cela peut produire.

Dans la représentation des abysses l'indicible qui était reclu, exclu des réseaux sociaux modérés, semble remonter. Il n'a fallu aux entreprises à qui nous délégons nos espaces d'existance sociale, qu'n revirement politique, pour défaire ce qui faisait loi juqu'alors, ne reposant au fond que sur le bon vouloir. Que la désinformation et la violence y soit plus présente n'est pas problématique pour elles si elles produisent davantage de données et d'engagement de leurs usagers (qui s'accomoderont ou saluront ce revirement politique). Une remonté du refoulé socialement modéré qui va, dans l'anonymat des pseudonymes, galvaniser des armés de trolls et boys-clubs.

Meme sentiment, celui d'une censure molle (modération)

Il m'est arriver moi meme de fustiger la censure douce de cette modération tacité et le sentiment faussé dans l'apréciation des relations humaines, policée sur ces réseaux. Une critique que je regrette mais qui s'accompagné d'un sentiment d'injustice, celui d'avoir le sentiment qu'au fond, ces réseaux médiatiques censurent par leur curation le réel, préférant certains récits à d'autres, interdisant certains termes, certains post, ghostant des utilisateur.ices, etc. Une modération algorithmique justifiant l'invisibilisation/silentialisation de récits politiques alternatifs à ceux déjà trop présents. J'avais la même critique que les libertariens Trumpistes, celui de se sentir minoritaire, mal ou peu entendu, censuré.e. Un sentiment très commun, banal, celui de n'exister pas assez là où les réseaux, ouverts sur Internet nous promettaient de faire caisse de raisonnance : de rendre visible ce qui est "tiré" vers les profondeurs de l'oubli, ce que certains orgnanes politiques/entreprises préfèrent que l'on ne sache pas.

J'avais ce cet autre sentiment politque assez commun que la confrontation au réel de leurs actes ferait tomber ou fragiliserait les Etats entreprises, alors obligées de démissioner et de réparer leurs erreurs. Je voulais croire en une responsabilité politique, elle semble aujourd'hui avoir peu d'effets sur des institutions qui s'accrochent au pouvoir qu'on leur a donné, se protégeant entre elles (entre eux, individus profitant des mêmes privillèges).

Wikileaks

Il me semble aujourd'hui que les promesses de l'information contre pouvoir par l'information trouve ses limites. Les répercutions de Wikileaks ont fait avancé l'opinion public mais ont poussé leur fondateur en prison. Transmettre la vérité n'est pas le garant d'une transformation sociale et politique escomptée, cela ne suffit pas. Pour autant, si l'information n'est pas le pouvoir qui fait s'arrêter la machine, elle permet un contre-pouvoir idéologique en tantant d'en revenir aux faits.

Trump /VS/ sciences sociales censurées

Les données sont importantes, la recherche sociale et politique éclaire la réalité contemporaine pour forger un avis politique présent et à venir. La censure de la part de la nouvelle administration Amricaine (2e mandat de @D.Trump) détruisant l'acces à des recherches universitaire, marque le début d'une ère de censure dramatique pour l'avancé d'une société consciente d'elle même et de ces mécanismes de violence et d'inégalité systémique qu'enjendre le capitalisme (en placant le profit comme valeure supérieure, primant sur des principes moraux altruistes / de réciprocité). Il s'agit d'éffacer une lecture du présent rendu innaccessible. En France le Point et d'autres médias poussent dans ce sens au discrédit d'un des rares espaces autogérés et décentraliste remplissant un peu l'idéal libertaire que prométait Internet : Wikipédia.

Propos relatés dans l'Humanité, par @Cyprien_Caddeo le 8 mars 2025 dans :

Wikipédia : l'encyclopédie collaborative bientôt CENSURÉE ?

Il s'agit aux pouvoir en place de garder la main sur le réel qui les arrangent, de réduire les capacités de la contradiction qui pourraient les réfuter, affaiblissant ainsi leurs récits/thèses. Ils oppèrent ainsi un discours contradictoire, promeuvant la liberté d'expression comme essentielle pour le progrés social des individus mais, dans le meme temps, censurent les récits qui les dérangent. Ce qui semblait aquis comme protégé, la science et la recherche, autonome dans son processus de censure critique, est attaqué sans qu'aucune sauvegarde ne soit garantie. Ce revieremnt Américain pose plus que jamais la question de nos autonomies numériques / de nos souverénetés informatiques. La monopolistique présences des génants amricains laisse planer un risque existentiel sur nos sociabilités qu'elles agencent, hébergent. Ces épisodes récents doivent nous inquiété sur nos dépendances à ces entreprises auquelles nous déléguons depuis tant d'années nos données et getes informatiques.

outro : C> revirements politique, urgence à contrer les censures

Penser les darknets était motivé par cette recherche d'autres protocoles, aussi bien pour la protction des ources qu'ils renforcent, que pour leur résilience à la censure que nous vivons malhereusement comme une réalité catastrophique dont les démocraties libérales nous tenaient soit-disant à l'habri. La crainte d'un basculement autoritaire n'est plus une fantaisie de l'esprit, il semble bel et bien nécessaire de renforcer notre savoir faire inforamtique en matière de défense contre les censures.